Vendredi 1 janvier 2010 5 01 /01 /Jan /2010 10:02

Vriet Alfred + 1918Cousin :

Nom : VRIET Prénoms : Alfred
Conflit : 1914-1918
Grade, unité : Soldat - 224e R.I. Régiment d'Infanterie
Complément :
Matricule, recrutement : 907 - Poitiers
Date de naissance : 26/08/1886
Commune de naissance : Asnois
Département ou pays : 86 - Vienne
Date du décès : 30/10/1918
Commune du décès : Berck-sur-Mer
Département ou pays : 62 - Pas-de-Calais
Lieu, complément : Hôpital temporaire 120
Autres informations : Mort de maladie contractée en service. - Transcrit à Surin le 01/11/1918 - Rappelé à l'activité le 17/08/1914 - Évacué pour maladie le 18/10/1918
Monument aux morts de Surin (86)

Signalement :

Cheveux et sourcils : châtain

yeux roux, front découvert

nez pointu, bouche moyenne

menton rond, visage ovale

taille : 1,52

profession tailleur de Pierre

Degré d'instruction : 3

 

Détail des services et mutations diverses :

inscrit sous le n°58 de la liste de incorporé au 77e RI à compter du 08/10/1907. Arrivée au corps et soldat de 2e classe le dit jour n° matricule 8161. Classé dans le service auxiliaire le 04 juin 1919, (pour hyperytrose plantaire ) par Don de Mr le Général Commandant les 7e et 8e subdivision du 9e corps d'armée suivant avis de la commission spéciale de reforme de Cholet (maintenu au corps). Envoyé en disponibilité le le 2509/1909. Certificat de bonne conduite Accordé.

 

Vriet-Alfred---1918-RM.jpgRappelé à l'activité ( décret du 01/08/1914) le 17 aout 1914 à la 9e section de COA, renvoyé dans ses foyers le 29 aout 1914 sa mission terminée,n maintenu service auxiliaire. Dom de la Con de réforme de Poitiers du 12/11/1914 ( arrêté du 09/10/1914). Rappelé à l'activité le 06/04/1915 au 20e Régiment d'Artillerie, classé service armée par décision de Mr le Général commandant les 3e et 4e subdivision en date du 24 avril 1915 sur avis de la commission de réforme de Poitiers le même jour; Passé au 90e RI le 29 juin 1915. Passé au 421e RI le 15 aout 1915 ( cie de mitrailleuses) par Dom Melle n°10268 du 16 juillet 1915. Passé au 224e RI le 28 aout 1916. parti en renfort le 20 novembre 1917. Évacué malade le 08 décembre 1917. Rentré le 23 mars 1918, parti en renfort le 10 avril 1918; Évacué le 06 juin 1918. Rentré le 25/09/1918, partie en renfort le 02/10/1918. Évacué pour maladie le 18/10/1918. Décédé le 30/10/1918 hôpital temporaire 120 à Berck sur Mer, maladie contracté en service « avis officiel n° JG 958 du 24 février 1918.

campagne contre l'Allemagne du 17 au 29 aout 1914 et du 06 avril 1915 au 30/10/1918.

Par BENOIT-PERISSAT - Publié dans : 1918
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Mardi 29 décembre 2009 2 29 /12 /Déc /2009 16:53

Beaufils-Jean-Baptiste.jpgEn préparation : Cousin branche Corinne

BEAUFILS Jean-Baptiste fils de Jean-Baptiste et de Alexandrine Sarrebeyroux - soldat au 34e régiment d'infanterie.

+ le même jour que son sous-lieutenant Ferdinand Diharce, 23 ans, qui est dit : " parti en campagne avec son régiment, a fait preuve des plus belles qualités de courage, d'énergie et de sang-froid.

Quelques jours avant, le 23/08 le 34e R.I. se trouvait à Thuin en Belgique, où il eu des tués au combat. ( voir livre " avant l'oubli " de Joël Rocafort ).

Par BENOIT-PERISSAT - Publié dans : 1914
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Lundi 28 décembre 2009 1 28 /12 /Déc /2009 18:14

Chauvet jean CelestinCaporal au 109e Régiment d'infanterie la devise « Renaître et vaincre », tué à l'ennemi à Notre Dame de Lorette.
Cousin, fils de Jean et de Anne Vignaud

Caporal aux 109e RI – 26e brigade – 13e DI- 21e CA

inhumé à Ablain-St-Nazaire " Notre-Dame-De-Lorette" carré 64 - rang 6 - Tombe n° 12910

Historique des faits : du JMO du 109e RI

- 17 et 18 avril 1915 : Poursuite des travaux d'organisation; le bombar-dement ennemi se calme un peu.

- 19 avril 1915 : Rien de particulier à signler sur le front. Le général Commandant le 21e corps d'armée remet la croix de chevalier de la légion d'honneur au Sous Lieutenant Bourguignon qui malheureusement meurt le lendemain matin.

- 20 et 21 avril 1915 : Le bombardement ennemi reprend plus d'activité et ne cause que des dégâts matériels. (Voir état des pertes du 10 au 20 avril, dossier B, annexe 24; (note les annexes ne sont pas encore disponible par internet)

- 22 et 23 avril 1915 : Calme relatif, beau temps.

- 24 avril 1915 : tentative d'attaque des allemands sur le front du 21e à notre gauche. Sur le dire d'un prisonnier fort empreint d'exagération, ou mal transmis, toute la division est alertée et vient sur le plateau de Lorette. Les 5e et 8e Cies viennent de Petit-Serguis aux abris Mathis. Les 1ere; 4e; 6e et 7e de verdrel à la Maison Forestière. Elles rentrent à leur cantonnement le lendemain matin, la nuit s'étant passée sans incident.

- du 25 avril au 4 mai 1915 : Service habituel et calme relatif de la part de l'ennemi.

Le 26, les 1ere et 4e Cies ainsi que les grenadiers du régiment; - qui ont enlevé L'Y le 15, sont cité à l'ordre de l'armée; le Lieutenant Colonel est nommé Officier de la Légion d'Honneur, Le Capitaine Joly et le Lieutenant Laurent, Chevaliers; l'adjudant Braillon (4e Cies) reçoit la médaille militaire. (voir état des pertes du 21 au 31 avril-dossier b, annexe 25).

- le 05 mai 1915 – les 2 Cies du 17e bataillons de chasseurs qui coopèrent à la garde du secteur sont retirées ainsi que les mitrailleuses. Le régiment assure seul le service. La répartition des unités est la suivante :

- Arabes-Saphies : 2 Cies – 4 mitrailleuses.

- Grand Eperon : 3 Cies -3 mitrailleuses.

- Mathis : 1 Cie – 1 mitrailleuse.

A 16:00 près de Coupigny, remise par le Général de Division, de la croix d'Officier de la Légion d'Honneur au Lieutenant Colonel, de la Croix de Chevalier au Capitaine Joly et au Lieutenant Laurent. Prennent par à la revue, les 2e; 3e;11; 12e Cies avec musique et drapeau.

- 6 mai 1915 – En prévition d'une attaque prochaine des tranchées allemandes par les troupes de la 25e brigades dans le secteur Nord de Lorette, 8 Cies sont maintenues sur le plateau. La 1ere et la 4e bivouaques à la Maison Forestière. Il pleut.

Constitution du Cie de mitrailleuses de brigades au moyen d'éléments prélevés sur les 2 régiments de la brigades; le Capitaine Fusilier Com.dt la 109/12 et 67 hommes du régiment sont désignés pour faire partie de la nouvelle unité.

- 7 mai 1915 – Rien à signaler, l'attaque prévue n'ayant pas lieu, les 1ere et 4e Cies regagnent au point du jour leurs cantonnements respectifs de Verdrel et de Petit Serguis. Il pleut toujours.

Ce jour là Jean Chauvet sera tué à l'Ennemi.

- 8 mai 1915 – l'offensive général de la Xe armée, est fixé au 09 mai; 8 Cies sont maintenues dans les tranchées, 2 aux arabes-saphies, 4 au grand éperon, 1 à mathis, 1 en réserve. Le 3e bataillons est en réserve de Division au petit serguis.

Pendant la nuit, les troupes d'attaque de la 25e brigades prennent leur emplacement de départ : une Cie du 20e btn de chasseur à pieds vient occuper momentanément la tranchée Est des arabes à la place du 109/7 qui se porte aux Saphis.

- 9 mai 1915 – La mission du régiment est de couvrir l'attaque du de la 25e brigade en tenant sous son feu les lisières Nord d'Ablain St Nazaire afin de prévenir toutes contres attaques....

JMO de la 26e brigade.

05 mai 1915 – journée particulièrement calme dans tout le secteur. Les Cies du 17e Bnt de chasseur qui étaient mises à la disposition du Général Cmt le secteur lui sont retirées. En conséquence le 109e RI occupent les tranchées Mathis avec une Cie au lieu de la Cie de chasseur. A 16:00 le Général Ct la 13e DI remet auprès de Coupigny, en présence de 4 Cies du 109e, les décorations de la légion d'honneur au Lt Colonel Schmidt du 109e RI, Commandant Munier du 62e artillerie, Capitaine Joly du 109e, et St Laurent du 109e.

Les troupes de la 26e brigade sont citées à l'ordre de la division. «  les 21e et 109e RI, les Cies de Génie 21/1, 21/4, 4/7 sous le Ct du Général Brézet, et la 26e brigade, les Lt Colonel Schmidt et Lécoanet Ct les s/secteurs viennent d'organiser d'une façon remarquable, le plateau de Notre Dame de Lorette. Ce travail c'est poursuivie sans relâche dans des conditions très pénibles, malgré des pertes journalières sensibles et une activité très grande de l'ennemi, nous obligeant parfois à passer à l'offensive sur certain point, telle la brillante attaque du 109e sur le grand éperon, complétant celle du 158e. Le Général Ct la 13e division adresse ses vives félicitations et ses sincères remerciements aux troupes qui ont menées à bien cette tache considérable et d'une importance capitale. »


06 mai 1915 – A 06:00 du matin, à la faveur du brouillard une forte reconnaisse ennemie s'est avancée sur les tranchées de gauche du 21e RI. Reçu à coup de fusil, les allemands se terrent dans les trous d'obus. Da ns la journée l'ennemi canonne violemment le boyau Laprade et la partie Nord du sous secteur de Lorette. A midi notre artillerie lourde exécute sur les tranchées ennemi du plateau un tir de démolition. Quelques bombes sont échangées des deux cotés.


07 mai 1915 – journée assez calme, sauf vers midi ; l'artillerie allemande bombarde violemment la tranchée de soutien avec du 77, 105 et 150.

A la fin de la journée, notre artillerie lourde continue ses tirs de démolition, l'ennemi répond par un bombardement sur nos tranchées de plateau. Ce jour là Jean Chauvet sera tué à l'Ennemi.

le-grand-eperon-ND-de-Lorette.jpg

Carte du JMO du 109e RI du 24 avril 1915

438_001.jpg





Par BENOIT-PERISSAT - Publié dans : 1915
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /Déc /2009 18:36

+ 23 mai 1915 bataille notre dame de Lorette.

Bonnaud Pierre 170e + en 1915BONNEAU Pierre (cousin) * Tué à l'ennemi d'une balle dans la tête le 23 mai 1915 lors de la bataille Notre Dame de Lorette. Croix de guerre avec étoile de bronze - Fils de Pierre et de Marie BEAULIEU - Transcrit à Abzac le 05/03/1916. - Sur la fiche au corps, son nom est orthographié BONNAUD. - Sur sa fiche Mémoire des Hommes, il est dit du 170e RI, mais en réalité il est du 174e RI 3e Cie du 1er Btn. - Le 174e RI a été créé à partir des 2e et 3e Btn du 170e RI le 10 février 1915, date à laquelle il y est incorporé.

 

pour comprendre : mai 1915 : Devenus maîtres de la crête du plateau de Lorette les Français ne tiennent cependant pas encore le massif en son entier. Les Allemands résistent. toujours sur les deux éperons de la Blanche-Voie et de Souchez. Là pluie et les nombreuses sources prenant naissance sur la hauteur ont transformé ce terrain argileux en une boue glissante où la progression est particulièrement malaisée. Pourtant l'éperon de Souchez est peu- à peu conquis les jours suivants jusqu'au point où il domine à pic la sucrerie de Souchez. Par contre, des feux terribles de mitrailleuses brisent toutes les attaques contre là Blanche-Voie. Jusqu'au 20 mai, la ligne française décrira un vaste demi-cercle depuis l'ouest , d'Ablain-Saint-Nazaire jusqu'aux flancs de l'éperon Est, en contournant l'autre contrefort. Huit jours durant, tapis dans leurs retranchements de la Blanche-Voie et dans les maisons.- qu'ils tiennent encore: au nord et à l'est d'Ablain, les Allemands mitrailleront sans arrêt les lignes françaises tandis que les batteries d'Angres et de Liévin dirigeront tous leurs feux sur le haut du plateau.
Le 22 mai enfin après deux journées de furieux combats, les tranchées de la Blanche-Voie sont emportées et tout le massif de Notre Dame-de-Lorette sauf le bas des pentes de l'éperon de Souchez, est occupé .
La lutte a duré treize jours. De part et d'autre, les pertes ont été très élevées. Sur le terrain même, 3.000 cadavres allemands ont été dénombrés.

ND-Lorette-1915.jpg


Extrait du JMO du 174e

10:00 du matin ordre d'attaque sur Ablain.

I - l'attaque sur Ablain sera commandée par le chef de bataillon Chollet du 174e qui disposera :

1° de 2 Cies de son bataillon pour exécuter l'attaque

2° de e Cies du bataillon de Suguy, en position à la haie V2, V4 pour lui servir de soutien.

3° d'une des sections de mitrailleuses en position à la haie de la courbe 140 (à désigner par le colonel de la 95e brigade) pour accompagner l'attaque.

L'attaque sera d'ailleurs appuyée par les autres mitrailleuses en position sur le front sud du plateau.

II - L'attaque aura pour premier objectif, le groupe de maison au nord du mot Ablain ( carte au 5000e), et le groupe de maison au N.E du village.

III - la préparation de l'attaque par l'artillerie durera 2 heures et sera conduite d'après les instructions donnés par le Ct de l'artillerie par le général commandant le secteur.

IV – L'attaque devra être prête à agir à partir de midi. Elle sera déclenché à une heure qui sera communiqués dès quelle aura été fixé par le général Ct de l'armée.

V – Elle devra être menée avec la dernière énergie et renouvelée, si c'est nécessaire jusqu'à succès complet.

VI – Le Ct de l'attaque agira en liaison étroite avec la 70 D.I. qui est chargé d'attaquer à la même heure que la 48 D.I. et d'enlever par sa gauche le reste du village d'Ablain. Il partira à l'attaque à une heure fixé sans se régler sur la 70e D.I.

VII – Dés que l'attaque aura atteint et occupé son 1er objectif, elle le signalera au Comt de la 95e Bde qui prendra les dispositions nécessaires pour obtenir et transmettre le renseignement sans aucun retard.

VIII – L'attaque s'orientera immédiatement sur son deuxième objectif qui sera la face Nord et le saillant N.O. de la sucrerie, de manière à se déclencher en liaison étroite avec la gauche de la 70e D.I. à une heure qui sera fixé par le Ct de l'armée et qui sera confirmée au «--» de l'attaque par le procédé suivant, a assurer par le Ct de la 95e Bde. Série de fusées lancées du P.C. du Lt Colonel du 174e une demi heure avant le déclenchement de l'attaque.

IX – 2 Cies du bataillon du 289e de la Blanche Voye, se tiendrons près à se porter spontanément à l'appui du Ct Chollet, dés que celui-ci se sera emparé de maisons au Nord du mot Ablain et se mettrons à sa disposition pour occuper ces maisons pendant l'attaque sur le 2e objectif et l'appuyer au besoin dans le mouvement elle auront à aider éventuellement la gauche de la 70e D.I. qui doit progresser sur la lisière Nord d'Ablain.

X – Le colonel Ct la 95e Bde prendra toutes les mesures de détail convenue ce matin par téléphone avec le Gl Ct la 48e D.I. pour assurer l'exécution du précèdent ordre.

- La section de mitrailleuses qui devra accompagner l'attaque prescrite par le S3 sera la plus rapprochée des maisons situées à la sortie N.E. du village d'Ablain.

- Heure de déclenchement de l'attaque 14:45 ( quatorze heure quarante cinq).

- Cette dernière prescription annule toutes les précédentes qui ne serait contraire au présent ordre.

A la gauche du 174, le 170 attaquera à la même heure, face à l'Est.

Ordre donné par le Colonel.

La Cie Guermet marchera avec le Colonel.

L'opération que le 174e devaient exécuter hier 22 à 18:00 aura lieu aujourd'hui à une heure qui sera fixé ultérieurement. On sera prêt dès midi. Une préparation de 2 heures sera faite par l'artillerie; Lorsque qu'Ablain sera enlevé on se portera à l'attaque de la sucrerie. Ce dernier mouvement n'aura lieu qu'une heure ou deux après la prise d'Ablain. Deux Cies sous les ordres du Ct prendront les maisons indiquées hier; les deux autres en réserve seront sous les ordres du Colonel du Regt.

La 6e Cie se tiendra à sa disposition dans la tranchée S.7, V3 ou de préférence derrière la haie qui se trouve au Sud Ouest de cette tranchée.

La Cie Chedeville marchand derrière les 5e et 7e s'arrêtera au poste de commandement du Colonel.

Tous les boyaux devront être libre au moment de la préparation de l'attaque. Sous aucun prétexte les malades, cuisiniers ou hommes de corvées ne pourront circuler dans les boyaux. Préparer grenades, signaleurs.

Le commandant Gillman préviendra le 289e.

La 1er Cie appuiera à sa droite et la 3e à sa gauche dans les boyaux occupés par elle, pour laissé de la place aux 5e et 7e Cie.

Le lieutenant Chedeville se tiendra du coté de la Cie par où doit arriver le Colonel.

Les 1er et 3e bataillons sont de garde tranchée.

Le 170e doit attaquer face à l'Est.

Le Ct Gillman prendra une liaison minutieuse avec le 170e plus particulièrement au moment où la tranché allemande sera enlevé et établira rapidement un élément de tranchée entre sa gauche et la droite du 170e, pour combler le vide qui doit se produire forcement dans ce coin.

A 14:45 l'attaque est déclenchée. L'artillerie allemande bombarde très violemment le plateau et des mitrailleuses placées en arrière d'Ablain Saint Nazaire ouvrent le feu sur nos tirailleurs.

Les Compagnies ne peuvent continuer leur marche en avant et s'établissent derrière les haies. A la suite du mouvement en avant du 170e la 12e cie placée enter le P et P4 est enlevé par le 170e.

Le bataillon de Sugny surveille le front depuis le... (et là, il manque des pages sur le JMO du 174, nous passons ensuite au 25 mai 1915).

Ce jour là Pierre BONNEAU sera tué.

 

Pertes éprouvés par le régiment pendant la bataille de Lorette du 19 au 26 mai 1915.

le 19 mai 1915 - ont été tués : 00 – ont été blessés : 06 - ont été disparus : 01

le 20 mai 1915 - ont été tués : 33 – ont été blessés : 98 - ont été disparus : 01

le 21 mai 1915 - ont été tués : 15 – ont été blessés : 59 - ont été disparus : 03

le 22 mai 1915 - ont été tués : 34 – ont été blessés : 50 - ont été disparus : 04

le 23 mai 1915 - ont été tués : 118 – ont été blessés : 254 - ont été disparus : 72

le 24 mai 1915 - ont été tués : 25 – ont été blessés : 52 - ont été disparus : 09

le 25 mai 1915 - ont été tués : 06 – ont été blessés : 36 - ont été disparus : 13

le 26 mai 1915 - ont été tués : 12 – ont été blessés : 34 - ont été disparus : 00

total : ont été tués : 243, ont été blessés : 589, ont été disparus : 103

1915-05-23-Ablain-St-Nazaire-emplacement-3e-CIe-V2-115.jpg

 extrait du document de 6 pages sur Pierre Bonneau.


Par BENOIT-PERISSAT - Publié dans : 1915
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /Nov /2009 14:30

En préparation : ( 12/11/2009)

chassard-ferdinand---1915-au-169e-RI.jpgCHASSARD Ferdinand : fils de Louis et de Françoise Dubreuil

  • 169e Régiment d'infanterie dit le régiment des Loups

  • Tranchées où à très certainement été blessé Fernand avant de + à Pont à Mousson de blessure de Guerre, le 13/05/1915.



secteur quart en réserve

Par BENOIT-PERISSAT - Publié dans : 1915
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Mort pour la France en

cahiers des instituteurs 14-18

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  • Chassard Georges Ismael, 137 RI disparu en 1914
  • TRILLAUD Alexandre + 1916

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